RoboGait – rééducation de la marche
RoboGait est un robot de thérapie de la marche de pointe, classé parmi les dispositifs de type « end-effector ». Contrairement aux exosquelettes qui se fixent directement sur les articulations du patient, RoboGait stimule le mouvement via des orthèses spéciales fixées aux pieds. Ces orthèses guident les pieds du patient le long d'une trajectoire physiologique, permettant ainsi de reproduire un schéma de marche naturel. Le patient est suspendu par un harnais au-dessus d'un tapis roulant, et un système de délestage dynamique soutient le poids de son corps, ce qui minimise les charges et garantit une sécurité totale.
Avantages de la thérapie Intensité et répétitivité : Au cours d'une séance de 30 minutes, le robot est capable d'effectuer entre 1000 et 1500 répétitions du cycle de marche, ce qui est impossible à réaliser avec une thérapie traditionnelle. Ce volume de répétitions est crucial pour stimuler la neuroplasticité du cerveau, accélérant ainsi la rééducation du schéma de marche après une lésion. Schéma de marche physiologique : La technologie « end-effector » permet une reproduction précise du cycle de marche naturel et physiologique, incluant la phase de propulsion des orteils et le transfert de charge, éléments essentiels pour restaurer une biomécanique correcte. Augmentation de la motivation : L'appareil est équipé d'un système de réalité virtuelle qui motive le patient à travers des jeux et une visualisation des progrès. Cela favorise une participation plus active à la thérapie et des résultats plus rapides. Évaluation objective des progrès : Des capteurs intégrés et un logiciel permettent de surveiller les paramètres de marche en temps réel, tels que la force de pression sur les plateformes, la longueur et la symétrie du pas. L'accès à ces données précises est un outil précieux pour le thérapeute et le patient.
RoboGait est destiné à un large groupe de patients présentant des déficits de la marche, notamment : Patients après un accident vasculaire cérébral (AVC) Patients après des lésions de la moelle épinière (LME) Enfants atteints d'infirmité motrice cérébrale (IMC) Patients souffrant de sclérose en plaques (SEP) ou de la maladie de Parkinson Patients ayant subi un traumatisme crânien (TC) Patients présentant une faiblesse musculaire après une immobilisation prolongée





